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Chez Do Fournier la
décoration
est une deuxième passion
petit dejeuner servi toute
la journée !
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A l'autre bout de la table les
animaux de la maison ont pris
des postures interessées.
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Fournier Do
Née en 1951 à Guérande
mariée-deux enfants
autodidacte
1970/1984
Travaux publicitaires
Illustrations
Dessins hyperéalistes
Gouaches
1984
Début peintures acryliques
sur isorel, papier, toiles
1985
Début grands formats
- Expositions
- 1986
- Exposition à Guérande
- 1987/88
- Galerie Antarès à la Baule
- 1989
- Galerie Antarès à Nantes
- Galerie Septentrion à Marcq en Baroeuil
- 1990
- Festival d'art en Tholosie à Escalquens
- L'atelier Toulouse
- 1991
- Esclarmonde à la Baule puis suivi en 92/93/94
- Centre de Création Contemporaine
- rue Quinquampois Paris 4 suivi en 92/93
- 1993
- Galerie Norina Nori à Toulouse
- 1995
- Galerie le Rayon Vert à Nantes suivi en 96
- Galerie Beukenhof, salon classic en Belgique
- Galerie B à Pont-Aven suivi en 96
- 1996
- Galerie MC.Goinard à la Baule:Acryliques sur toile marouflées
- 1997
- Galerie Pont-Aven, Beukenhof,le Rayon Vert
- Galerie Flore à St Brieuc
- Démarche
Née à Guérande,
d'abord illustratrice dans le secteur publicitaire,
elle décide de devenir peintre à part entière.
Sa démarche, dans une société inquiète,
n'est pas de rendre compte
de la douleur du monde, mais d'en traduire ce qu'il recèle
encore
d'aptitude au bonheur, ces fragiles moments de charme et de quiétude
dérobés à l'existence routinière.
Pour ce faire, elle s'attache à dire le réel dans ce
qu'il offre d'intimiste
et de sensuel, de paisible et de charnel, non pas dans le registre
imitatif
mais dans une vision décantée de la chose vue et observée,
coulée dans l'exubérance de ses coloris ardents.
Ce qu'elle cherche c'est capter l'émotion transitoire, pour
la fixer et
l'exprimer le plus simplement possible.
Ici, comme le dit Bonnard,"l'émotion surgit à son moment.
Le choc est instantané, souvent imprévu".
Peinture d'atmosphère avant tout, l'art de Do Fournier prend
parfois
des allures baroques, chargé de bigarrures et de circonvolutions
graphiques, d'objets négligemment disposés et de corps
abandonnés,
qui nous immiscent au coeur d'un univers à mi-chemin
du rêve et du familier.
On y trouve en filigrane des réminiscences Nabis, dans la stylisation
des formes et du mouvement, les aplats de couleur contrastés,
le rôle
attribué à la tache, le voisinage avec le kitsch.
Nous n'avons donc pas là une écriture mélancolique,
mais gourmande et rafraîchissante.
Gérard Xuriguera
Galerie/Artistes/Cahiers
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